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    <title>Mirzə Xəzərin Səsi: Mirza Khazar,  Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre</title>
    <link>http://mirzexezerinsesi.net/articles/2009/09/12/mirza-khazar-un-article-de-wikip%C3%A9dia-lencyclop%C3%A9die-libre</link>
    <language>en-us</language>
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      <title>Mirza Khazar,  Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;a onclick="window.open('http://mirzexezerinsesi.net/files/MIRZA5.jpg','popup','width=240,height=180,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0');return false" href="http://mirzexezerinsesi.net/files/MIRZA5.jpg"&gt;&lt;img alt="MIRZA" src="http://mirzexezerinsesi.net/files/MIRZA-tbn5.jpg" width="240" height="180" /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Source: URL -&lt;a target="_self" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mirza_Khazar"&gt; http://fr.wikipedia.org/wiki/Mirza_Khazar&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mirza Kerim oglu Mikayilov (Azéri : Mirzə Kərim oğlu Mikayılov), connu comme Mirza Khazar (Azéri : Mirzə Xəzər) (né le 29 novembre 1947 à Göyçay, en RSS d'Azerbaïdjan, URSS), est un éminent auteur d'Azerbaïdjan, analyste politique, présentateur légendaire, journaliste, éditeur et traducteur de Bible. Il est également connu sous le nom de Mirza Michaeli.[1] Mirza Khazar vit actuellement à Munich, en Allemagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Début de sa vie &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En juillet 1973, Mirza Khazar a achevé ses études à la faculté de droit à l’Université d’État d’Azerbaïdjan. D’août 1973 à janvier 1974, il a travaillé comme avocat à Sumgait Azerbaïdjan. En juin 1974, il a immigré en Israël et a assisté à des cours spéciaux pour les avocats de l'URSS à l’Université de Tel-Aviv. De juin 1975 à janvier 1976, il a servi dans la Force de défense israélienne.[2]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Traduction de la Bible &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
À la demande de l'Institut de Traduction de la Bible de Stockholm, Mirza Khazar a traduit la Bible - le Nouveau Testament et l'Ancien Testament - dans la langue azérie.[2] Mirza Khazar a commencé la traduction de la Bible entière en 1975 et achevé en 1984. En 1982, l'Institut de Traduction de la Bible de Stockholm, en Suède, a publié la nouvelle traduction moderne en langue azérie du Nouveau Testament de Mirza Khazar, qui est actuellement utilisée en Azerbaïdjan. La première édition a été imprimée à Zagreb, en
Croatie. La traduction du Nouveau Testament de Mirza Khazar a été réimprimée cinq fois au cours des années suivantes. Mirza Khazar a achevé la traduction de l'Ancien Testament en 1984, mais la traduction n'a pas encore été imprimée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contexte : La première traduction vers l'azéri par Mirza Farrukh et Feliks Zaręnba était l'Évangile de Matthieu, publié en 1842 à Londres par la Basel Missionary Society. Le Nouveau Testament complet a été entièrement traduit et publié en 1878 à Londres et l'Ancien Testament en 1891.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Travail &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
D'août 1976 à octobre 1985, Mirza Khazar a travaillé comme vice-rédacteur en chef du Service azerbaïdjanais de Radio Free Europe / Radio Liberty à Munich, en Allemagne. En octobre 1985, il a été invité à Washington D.C. pour être rédacteur en chef du Service Azerbaïdjanais de Radio Voice of America. En février 1987, Mirza Khazar est retourné à Munich pour diriger le Service Azerbaïdjanais de Radio Free Europe / Radio Liberty, et il y a travaillé jusqu'en septembre 2003. En janvier 2004, il a fondé le journal
La Voix de Mirza Khazar (Mirzə Xəzərin Səsi) à Bakou. Mirza Khazar dirige actuellement le journal en ligne La voix de Mirza Khazar en trois langues : azéri, anglais et russe. De septembre à octobre 2005, Mirza Khazar a été l'hôte de Azadlig TV (Freedom TV), la première station indépendante à diffuser à partir d'un pays étranger à l'Azerbaïdjan.[3] En décembre 2005, il a lancé un programme radio sur Internet, La Voix de Mirza Khazar, où les visiteurs peuvent écouter des articles audio préenregistrés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Articles &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Les articles de Mirza Kazar concernant la situation politique et économique en Azerbaïdjan et d'autres anciennes républiques soviétiques ont été publiés en Azerbaïdjan, en Turquie, en République tchèque et dans d'autres pays. La Formation du Front populaire d'Azerbaïdjan de Mirza Khazar (28 déc. 1988) a été le premier article de recherche sur les tentatives des intellectuels locaux et des patriotes de lancer un mouvement national-démocratique en Azerbaïdjan. Le Front populaire d'Azerbaïdjan a été créé officiellement
en 1989. En août 1989, son oeuvre Société Birlik dans le mouvement démocratique d'Azerbaïdjan a été publiée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Black January de 1990 &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Lors de la répression du Black January, les Soviétiques ont réussi à réprimer tous les efforts pour diffuser les nouvelles de l'Azerbaïdjan à la population locale et la communauté internationale. À la veille de l'invasion militaire soviétique à Bakou, une source d'approvisionnement en énergie de la télévision et la radio d'État d’Azerbaïdjan a été détruite par des agents de renseignement dans le but de couper la population de toute source d'information. La télévision et la radio étaient muettes et la presse écrite
a été interdite.[7] Mais Mirza Khazar et son personnel à Radio Free Europe / Radio Liberty ont réussi à diffuser des rapports quotidiens à partir de Bakou [8], ce qui en fait la seule source d’information pour les Azerbaïdjanais à l’intérieur et à l'extérieur du pays pendant plusieurs jours. Les dirigeants du Kremlin ont fait tout ce qui était possible pour garder le monde extérieur et la population intérieure de l'Azerbaïdjan dans l’ignorance au sujet de l'invasion militaire, mais Mirza Khazar et son personnel
ont déjoué leurs tentatives. Grâce à Mirza Khazar et son personnel à Radio Liberty, les Azerbaïdjanais à l’intérieur et l’extérieur de l'Azerbaïdjan, ainsi que la communauté internationale, ont été informés au sujet de l'invasion soviétique et ont eu la chance d'organiser des actions de protestation. Choqué par ce « surprenant » développement, le gouvernement de l'URSS s'est plaint officiellement aux États-Unis au sujet de la couverture de Radio Liberty de l'invasion militaire de l'Azerbaïdjan.[9] Le 20 janvier
1990, la diffusion de Mirza Khazar a fait de lui une légende parmi les Azerbaïdjanais à l’intérieur et à l’extérieur de l'Azerbaïdjan. Melahet Agacankizi, une célèbre poétesse et écrivaine azerbaïdjanaise, a décrit la présence de Mirza Khazar à la radio au moment de l'invasion militaire soviétique comme suit : « Le 20 janvier, Mirza Khazar, avec sa voix divine, a donné l'espoir au peuple mourant azerbaïdjanais ».[10] Sa voix distinctive et son nom est familier pour les azerbaïdjanais à l’intérieur et l’extérieur
de l’Azerbaïdjan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Distinctions &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nom de Mirza Khazar était inclus dans le livre « 100 Great Azerbaïdjanais », préparé par le chercheur éminent et écrivain azerbaïdjanais Alisa Nijat et publié à Bakou en 1999. En 1990, le Front populaire d'Azerbaïdjan a décerné à Mirza Khazar le prix Mémméd Émin Résulzadé pour son rôle dans le mouvement national-démocratique en Azerbaïdjan. Mémméd Émin Résulzadé était l'un des fondateurs de la première République démocratique d'Azerbaïdjan (1918-1920). Sabir Rustamkhanly, un éminent écrivain et homme politique
azerbaïdjanais, a appelé Mirza Khazar « un symbole de notre lutte nationale » dans son entretien avec le journal « Cumhuriyet » en septembre 2003.[12&lt;/p&gt;</description>
      <pubDate>Sat, 12 Sep 2009 04:01:30 -0400</pubDate>
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      <author>Mirzə Xəzər</author>
      <link>http://mirzexezerinsesi.net/articles/2009/09/12/mirza-khazar-un-article-de-wikip%C3%A9dia-lencyclop%C3%A9die-libre</link>
      <category>Mirzə Xəzərin arxivi</category>
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